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La goutte d’eau qui fait déborder le naze

bulle eau 2C‘est l’histoire d’un genre de bouteille qu’on avale avec l’eau. Des étudiants du Royal College of Art de Londres ont mis au point une bulle transparente, biodégradable, comestible, parfaitement sphérique, mesurant la taille d’une balle de ping-pong, et pouvant contenir indifféremment de l’eau, du vin, de la bière, de la cigüe… On ouvre la bouche et hop on avale la bulle avec le liquide qu’elle contient. De la sorte, nous disent les inventeurs de cette merveille, nous ne jetterons plus des bouteilles en plastique dans les océans.

Je dis bravo, en faisant remarquer toutefois ceci : ces bulles, manifestement fragiles, il serait sage de les recouvrir d’un emballage protecteur (carton, plastique ?) pour éviter qu’elles n’éclatent entre leur lieu de production et leur lieu de vente, ou dans les sacs à main des dames ou dans les cartables des enfants… Autre solution pour ne pas s’en mettre partout : les avaler tout rond à la sortie de l’usine. Mais alors nous aurions l’air de poulets en batterie, le bec coincé dans le distributeur de bulles.

Sur internet un petit film montre un cobaye avalant l’une de ces bulles d’eau (on ne connaît pas encore de cas où un cobaye avale une bulle de cigüe). Ses gros yeux ronds expriment le plaisir et la satisfaction. Hummm… hummm, c’est bon. Il me fait penser à mon lave-vaisselle auquel je donne chaque jour un cube de savon pareillement enveloppé d’une pellicule biodégradable. Comme le cobaye il avale tout. Et ça n’a pas l’air de l’indisposer. En se dissolvant, la pellicule n’obstrue pas son filtre.

Je gage que cette bulle comestible stimulera l’imagination des ingénieurs en agro-alimentaire si elle rencontre le succès. Peut-être mangerons-nous demain notre steak avec l’emballage. De même que nos tomates. Cela changerait quoi, au fond. Le steak haché surgelé et les tomates hydroponiques ont sensiblement le même goût. Ils pourraient d’ailleurs, ces ingénieurs des « bons petits plats », mettre tout le goût dans l’emballage. Et toutes les vitamines. Viandes et légumes ne seraient plus dès lors qu’un alibi. Lequel alibi finirait par devenir inutile – Enfin ! ai-je envie de dire. Emballante perspective, n’est-ce pas ?...

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